Quatrième opus de la série initiée
par Pussyman, la vidéo reste sur le même canevas
que les précédents épisodes. La société
International Fetish Corporation est à la recherche
de modèles pour poser dans son catalogue cuir et latex,
prétexte à de scènes lesbiennes. A vrai
dire l'histoire importe peu, ça pourrait aussi bien
être une compilation de scènes puisqu'elles n'ont
pas de logique narrative. Reste des filles qui font l'amour
entre elles en tenues fétichistes pour les amateurs
du genre.
Scène 1 : Tina Cheri et Sana Fey (plutôt
grassouillette, d'autres la qualifieraient de pulpeuse) se
font un calin sur une chaise, ce qui n'est peut être
pas le meilleur endroit pour faire des galipettes surtout
lorsque Sana se retrouve les quatres fers en l'air pendant
que Tina lui mange l'abricot. Elles sont vite rejoints par
Gina Ryder, ravissante brunette qui est une véritable
lèche cul au sens propre du terme. Vite lassées
des jeux de langues, elles sortent la panoplie standard du
film lesbien (godes et autres jouets) pour les intromissions.
C'est la scène la plus faible du film. Elle accumule
tous les poncifs de l'homosexualité féminine
vus au travers des yeux d'un homme. Les filles sont d'une
vulgarité sans nom, abusant du langage ordurier comme
si elles étaient les dernières des dernières
(il y en a que ça peut exciter) et elles gémissent
tellement que ça sent l'orgasme commandé à
plein nez. Bref de très mauvaises actrices et pas très
jolies de surcroit, à moins que vous aimiez les blondes
à forte (fausse) poitrine, à part peut être
Gina qui est la plus jolie des trois.
Scène 2: Lola, ravissante latina brune,
surprend sa camarade Samantha en pleine toilette intime dans
la cuisine (Pourquoi la cuisine ??? Mystère) et décide
de lui donner un coup de main en lui rasant le minou sur le
bord de l'évier avant de lui appliquer son after shave
personnel avec sa langue et elle est diablement habile de
la langue. La vision de sa bouche engluée à
l'entrejambe de sa camarade est une des plus excitantes qu'il
soit. De plus elles sont très mignonnes, naturelles
(une rareté dans le hard US) et plus important elles
prennent du plaisir (surtout Samantha avec le cunnilingus
appliqué de Lola). On ne peut éviter le passage
obligé avec le gode (encore une idée fausse
des mecs qui s'imaginent que les lesbiennes ont besoin de
fausses bites pour prendre leur pied) mais Lola a l'air d'apprécier
quand on la voit s'empaler avec vigueur sur ce phallus de
substitution.
Scène 3: Layla Jade est une blonde importée
du Royaume Uni et passe pour être une des plus cochonnes
du milieu (d'ailleurs elle porte un T shirt avec "salope"
marquée dessus). Elle se caresse sur un escalier avant
d'être rejoint par la brune Jessie qui décide
de lui donner un coup de "main" Après l'incontournable
lèche minou, viennent les positions acrobatiques. Layla
tête en bas et jambes en l'air en équilibre sur
les marches, un double gode dans le fondement pendant que
sa camarade chevauche l'autre extrêmité, ça
relève de l'exploit sportif et je vous conseille de
ne pas faire la même chose à la maison au risque
de se rompre le cou. Tout ceci est quand même gâché
par un montage très approximatif. Comment expliquer
que Layla porte des bottes de cuir et un corset, se retrouver
cinq minutes après en bas résilles et talons
aiguilles pour terminer avec la tenue au début de la
scène ?
Scène 4: l'orgie finale avec Jessica
Drake en dominatrice qui dompte Envy et Felicity. Les deux
soumises vont lécher longuement les talons de Jessica
avant de se frotter l'entre jambe sur ses bottes telles des
chattes en chaleur. Survient Sana Fey qui va l'aider à
emmener nos deux dévergondées vers le plaisir
en fessant Felicity qui mange l'abricot d'Envy tout en se
faisant sodomiser par le gode de Jessica. Si vous avez suivi
jusque là, répondez à la question: quel
est l'âge du capitaine ?
On aurait pu rajouter des hardeurs, le résultat aurait
été le même. Cette vidéo nous prouve
que David Christopher n'a pas dù rencontrer beaucoup
de lesbiennes ou de bisexuelles dans sa vie. Il met en image
le fantasme que le beauf peut avoir de l'amour entre filles.
Il n'y a aucune alchimie entre les actrices. Seules Lola et
Samantha tirent leur épingle du jeu et semblent s'amuser.
Note: 2/5 Si ce n'est pour le thème fétichiste
qui va ravir les amateurs, DD4 n'est qu'un film lesbien très
mineur.
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